Les lancements de navires sont fréquents, mais à mesure que la flotte universelle devient plus nombreuse, le nombre de sinistres en mer devient plus grand.
Depuis la mémorable perte du "President", en 1841, vingt beaux steamers, la plupart de première classe seront totalement perdus en une période assez court.
Du "President", du "Pacific", du "City of Glasgow", du "Tempest", on n’a plus entendu parler. "L’Artic", le "San Francisco", et le "Central America" on sombré.
Le "Canadian", le "Humbolt", le "Franklin", "l’Argo", et le "Hungarian" ont péri sur les côtes de l’Atlantique.
Le "Yankee Blade", "l’Independence" et le "Northerner" se sont perdus dans le Pacifique.
Le "Lyonnais" a péri par collision et "l’Austria" par incendie.
Nous n’avons pas parlé de vingt-trois steamers moins importants qui ont sombré en faisant le commerce avec la Californie.
Les principaux désastres maritimes éprouvés par les steamers britanniques, français, allemands et américains, sont les suivants :
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